Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Informatique et télecoms
Articles récents

Commerçants: la caisse antifraude à la TVA devient obligatoire

2 Janvier 2018 , Rédigé par Informatelecom

Les commerçants qui n'auront pas d'attestation ou de certificat de caisse sécurisée encourent une amende de 7 500 euros par système de caisse concerné.

 

À compter du 1er janvier, les commerçants doivent s'équiper de logiciels de caisse sécurisés où toutes les opérations seront tracées.

Terminée la fraude à la caisse enregistreuse: les rentrées au noir, sans payer de taxes, vont devenir impossibles pour les commerçants. Bercy impose un logiciel de caisse ultra-sécurisé pour tracer les rentrées d'argent. Cette obligation date de la loi de finances pour 2016 est effective au 1er janvier.  

Le système de dissimulation de recettes en liquide soustraites au fisc est simple. Jusqu'à présent, les commerçants ont encore la possibilité, avec certains systèmes de caisse, de délivrer des tickets de caisse aux clients sans que la transaction soit enregistrée.  

 
 

Cette pratique est une fraude à la TVA collectée et non reversée à l'Etat et aux impôt sur les bénéfices, puisque les recettes non déclarées minorent le résultat et donc l'impôt.  

LIRE AUSSI >> Fraude à la TVA: les commerçants priés de se mettre en conformité  

Pour respecter la législation, le commerçant devra soit acquérir un nouveau logiciel (ou mettre à jour l'existant), soit acquérir un nouveau système de caisse conforme si l'ancien ne peut pas être paramétré et sécurisé.  

Un organisme accrédité ou l'éditeur de logiciel devra remettre au professionnel un certificat permettant de justifier de la bonne conformité de l'outil. 

Les micro-entrepreneurs épargnés

Initialement, toutes les entreprises dont l'activité entre dans le champ d'application de la TVA étaient visées. Cependant, face à l'inquiétude des micro-entrepreneurs à faible chiffre d'affaires, soucieux d'avoir à investir dans ce système de caisse coûteux, le gouvernement a simplifié le dispositif.  

LIRE AUSSI >> Logiciel anti-fraude: finalement, les micro-entrepreneurs ne sont pas tous concernés 

Le 15 juin 2017, le ministre de l'Action et des comptes publics, Gérald Darmanin, a annoncé que le périmètre d'application serait limité aux logiciels et systèmes de caisse utilisés par les commerçants de détail alimentaire et non alimentaire (hors métiers de bouche) et les commerçants sur les marchés.  

Quels sont les risques?

Les commerçants sont prévenus depuis deux ans. Ils doivent se mettre aux normes afin d'éviter une grosse amende.  

En cas de contrôle de l'administration fiscale, les commerçants devront prouver la conformité de leur logiciel en présentant la certification par un organisme accrédité ou une attestation de l'éditeur du logiciel.  

Sans attestation, la législation prévoit 7500 euros d'amende pour ceux qui ne seront pas aux normes. Ils auront alors deux mois pour s'équiper, faute de quoi ils devront de nouveau s'acquitter de 7500 euros d'amende - sans compter avec un éventuel contrôle fiscal.  

Cette amende pourra être cumulée avec les rappels d'impôt et pénalités qui seraient dus au titre des recettes dissimulées. Autant dire une note salée.  

Lire la suite

Le pistage des e-mails se développe  

27 Décembre 2017 , Rédigé par Informatelecom

Les traceurs ne suivent plus seulement les messages à visée commerciale, mais aussi les e-mails conversationnels envoyés entre collègues et entre amis.
Désespéré de ne pas recevoir de réponses à ses courriels adressés à Apple, un journaliste du magazine américain « Wired » a voulu s'assurer que ses messages étaient au moins lus. Il a alors découvert que les logiciels de pistage des courriels, qu'il croyait réservés aux professionnels du démarchage en ligne et aux spammeurs, . D'après  publiée en octobre dernier, 70 % des milliards d'e-mails expédiés chaque jour dans le monde embarquent...

Lire la suite

Lire la suite

SFR dans l'ère DRAHI

20 Décembre 2017 , Rédigé par Informatelecom

DOSSIER - Depuis qu'il a racheté l'opérateur au carré rouge en 2014, le tycoon tente de le relancer.

Bouygues Telecom aura révisé son offre de rachat pas moins de cinq fois en un mois. En vain. Début avril 2014, Numericable rafle la mise et met la main sur SFR,  moyennant 13,5 milliards d'euros en cash et certaines contreparties.

Patrick Drahi peut exulter, lui qui dit alors s'être  préparé à ce rachat pendant sept ans . Mais le plus dur commence. La dette cumulée du holding Altice, de Numericable et SFR est au centre de l'attention. Déjà. Le nouvel ensemble est lesté de 11,6 milliards d'euros de dettes.

 

En rapprochant SFR de Numericable, le tycoon Drahi vise 1,1 milliard d'euros d'économie par an. Synergies à marche forcée, pression sur les fournisseurs, management resserré : dès son arrivée,  l'homme d'affaires imprime son empreinte et la chasse aux coûts est ouverte. Il nomme aussi l'un de ses hommes de confiance, Eric Denoyer (alors PDG de Numericable), à la tête de SFR.

 

Acquisition sur acquisition

 
 

En parallèle, Altice poursuit une politique de croissance externe des plus actives. Patrick Drahi  s'offre Virgin Mobile , moyennant 325 millions d'euros, en mai 2014. Rebelote quelques mois plus tard  avec Portugal Telecom pour 7,4 milliards d'euros. Puis avec  Suddenlink (un câblo-opérateur américain) en mai 2015, ce qui lui permet de poser un pied aux Etats-Unis.

 

Dans la foulée, le groupe avale un deuxième câblo-opérateur, outre-Atlantique, avec l'acquisition de Cablevision . Le total dépensé lors de ces deux opérations ? 24 milliards de dollars.

 

Dans les contenus aussi, Altice est très actif. Fin novembre 2015, Altice frappe un grand coup et  chipe au prix fort les droits du football anglais à Canal+ . Le montant du deal ? 300 millions d'euros pour trois ans.


En savoir plus  
 

Lire la suite

Vol de données : Cdiscount au coeur d'une vaste escroquerie en ligne

20 Décembre 2017 , Rédigé par Informatelecom

Près de 500 clients de Cdiscount ont été victimes d'une arnaque aux coordonnées bancaires, ou phishing, pour un montant des préjudices estimé à près de 350.000 

 

C'est l'arnaque dont se serait bien passé Cdiscount à quelques jours de Noël. 491 clients du site e-commerce ont été la cible d'un mail frauduleux ayant permis à des pirates de récupérer leurs coordonnées bancaires et de les exploiter pour réaliser ensuite des achats sur le site de vente en ligne (téléphones, tablettes, appareils photos...). Tous les articles étant par la suite livrés dans le même point relais situé dans la Drôme. Le montant de la facture est salé: près de 350.000 euros. Cette pratique, baptisée "phishing", est très répandue sur la toile.

Dans ce cas précis, les escroqueries auraient commencé l'an dernier directement via les comptes des clients en question. Une enquête policière, confiée à la brigade de lutte contre la délinquance astucieuse de la Sureté départementale de Valence, a été ouverte conduisant ce mardi à l'arrestation de 7 personnes d'une même famille à Bourg-lès-Valence et Loriol-sur-Drôme.

7 suspects arrêtés

Parents et enfants -des adolescents- "avaient trouvé le moyen de pirater les comptes de près de 500 clients du site marchand Cdiscount.com. Elles changeaient leur adresse de livraison puis réceptionnaient leurs colis à un point relais ou à une adresse qu'elles avaient choisis", a appris vendredi l'AFP de source policière. L'enquête "pour escroquerie en bande organisée, d'accès frauduleux dans un système informatisé de données et recel" a permis au bout de six mois de localiser et d'identifier les hackers à Valence, déjà connus des services de police "pour des délits de droit commun".

Arrêtés mardi à leur domicile puis placés en garde à vue, les suspects ont été remis en liberté mercredi après-midi "le temps que l'enquête identifie l'ensemble des protagonistes et des victimes" du dossier. Les perquisitions effectuées n'ont pas permis de retrouver les colis détournés, que les suspects ont dû probablement "écouler", selon la même source.

Lire la suite

 

Lire la suite

YouTube veut concurrencer Spotify avec un nouveau site de streaming

8 Décembre 2017 , Rédigé par Informatelecom

La filiale d'Alphabet-Google devrait lancer en mars prochain un service payant par abonnement combinant Google Play Music et YouTube Red.

L'an prochain, un petit nouveau devrait faire son arrivée dans le cercle restreint des plates-formes de musique en streaming. Mais ce petit nouveau est un géant.  Selon Bloomberg , ce n'est nul autre que Google à travers sa plate-forme de vidéo YouTube qui devrait bientôt se lancer dans un service payant par abonnement.

La société devrait pour cela combiner sa plate-forme de vidéo payante YouTube Red et son service de musique en ligne Google Play Music. Manière de combiner une série d'initiatives hésitantes de la firme de Menlo Park dans la musique. Et avec, à la clef, la possibilité de rejoindre Spotify ou Apple Music au sommet du streaming mondial.

Multiples tentatives dans la musique

Il faut dire que, lorsqu'un secteur du numérique se porte bien, Google veut y prendre sa part. Côté bonne santé, le streaming a déjà su convaincre . Le marché est  en constante progression. En France, par exemple, il a progressé de 45,2 % entre 2015 et 2016,  selon des chiffres du Syndicat national de l'édition phonographique (SNEP), compensant à lui seul la baisse du téléchargement et des ventes physiques.

Google a bien pris conscience du phénomène. Il est même un pionnier avec YouTube, puisque les 800 millions d'utilisateurs de ce dernier regardent des vidéos mais écoutent aussi de la musique. Le marché étant tiré par le streaming par abonnement, la firme ne profite pas cependant pleinement de l'opportunité.À

Lire la suite

Lire la suite

Motion de défiance chez SFR

4 Décembre 2017 , Rédigé par Informatelecom

Le comité central d'entreprise a voté une motion de défiance contre la direction. Réitérant sa volonté de « dialogue sans filtre », Patrick Drahi appelle les 1.000 managers de SFR à la mobilisation.
Après , Altice, la maison mère de SFR, affronte celle des représentants du personnel. Mercredi, le comité central d'entreprise (CCE) a voté une motion de défiance contre la direction de l'opérateur au carré rouge. Dans ce texte, dont « Les Echos » ont eu connaissance, le CCE exprime ses inquiétudes sur l'avenir du groupe et rappelle la responsabilité de Patrick Drahi dans la gestion de SFR depuis trois ans, date à laquelle il a racheté...

Lire la suite

Lire la suite

Etat des lieux.deploiement de la 4G dans la bande 700 Mhz

27 Novembre 2017 , Rédigé par Informatelecom

Chaque mois, l'état du déploiement des réseaux 4G est communiqué par l'agence nationale des fréquences, qui rend compte du nombre de supports 4G autorisés et activés en France.

Tous les mois, l’agence nationale des fréquences publie des statistiques rendant compte du déploiement des supports de téléphonie mobile. Bâties sur les déclarations faites par les opérateurs, elles permettent de savoir régulièrement où en est l’état d’avancement du réseau 4G en France.

En date du 1er novembre 2017, 37 648 supports 4G ont été autorisés pour la totalité des opérateurs. Ces installations, en très grande majorité situées dans l’Hexagone, là où vit le gros de la population, sont pratiquement toutes en service. 33 355 supports sont en fonctionnement, soit plus de 88,5 % de l’ensemble des infrastructures.

Les supports 4G autorisés.

Dans la course au déploiement, c’est Bouygues Telecom qui tient la corde. L’opérateur peut en effet compter sur 13 902 sites 4G actifs sur les 16 089 à sa disposition. Il est suivi par SFR, qui fait appel à un réseau de 13 491 installations 4G en service sur les 15 500 autorisés.

On trouve ensuite Orange, quasiment au coude-à-coude avec les deux premiers, avec 13 332 supports 4G. L’opérateur a le feu vert pour en déployer 1 981 aitres. Du côté de Free Mobile, il dispose de 9 167 infrastructures 4G actives sur les 12 031 autorisées par l’agence nationale des fréquences.

Les supports 4G mis en service.

Les autorisations de sites 4G accordées en septembre sont en hausse de 1,2 % par rapport au 1er octobre, relève l’établissement public. Dans le détail, les autorisations ont poursuivi leur progression avec une hausse de 1,1 % dans la bande 2,6 GHz, 1,5 % sur la bande 800 MHz, 2,4 % sur la bande 1 800 MHz, 0,4 % dans celle à 700 MHz et 87,5 % pour la bande 2,1 GHz.

Les mises en service 4G sont aussi en progression avec une croissance de 1,6 %(1,7 % le mois précédent).

Lire la suite

Lire la suite

Télécoms : négociations tendues sur la couverture mobile

27 Novembre 2017 , Rédigé par Informatelecom

Alors que le gouvernement veut accélérer le déploiement des réseaux 4G, les opérateurs ruent dans les brancards.

Tout le monde doit « se faire mal » , y compris les opérateurs. La formule est de Julien Denormandie, le secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Cohésion des territoires, qui l'a martelée il y a quelques jours au Congrès des maires. Devant un parterre d'élus de communes rurales, particulièrement énervés par l'impossibilité de passer un appel ou de se connecter à Internet avec leur mobile, le message ne pouvait que faire mouche. Et,...

Lire la suite

Lire la suite

Cybersécurtié chez Airbus

23 Novembre 2017 , Rédigé par Informatelecom

Uber l'a compris à ses dépens : la cybersécurité est la préoccupation majeure des entreprises. A tel point que certaines choisissent de sous-traiter la surveillance de leurs réseaux auprès de spécialistes.

150 mètres carrés ultra-sécurisés à Elancourt, dans les Yvelines. Les portables restent à l'entrée ; seules les personnes habilitées par le ministère de la Défense peuvent travailler dans la salle de contrôle d'Airbus Cybersecurity. Une vingtaine de professionnels surveillent, jour et nuit, les réseaux des entreprises qui ont confié leur sécurité informatique à cette filiale du groupe Airbus. Précieux, à l'heure où un piratage colossal de données confidentielles - 57 millions de comptes hackés - vient d'éclabousser Uber, après Yahoo (3 milliards de données piratées), la chaîne de supermarchés Target (100 millions de données clients), l'organisme de crédit Equifax (145 millions) et bien d'autres vicimes de cyberattaques de moindre ampleur mais tout aussi préjudiciables.  

135 groupes de pirates dans le viseur

A l'aide de sondes placées aux endroits stratégiques des réseaux informatiques des entreprises, le SOC -  le nom du centre opérationnel d'Airbus Cybersecurity - détecte la moindre anomalie.  Ransomware, déni de service, sabotage, etc.,  toutes les infractions sont traquées à distance. Les sondes font remonter en temps réel l'état du trafic jusqu'à Elancourt. Les informations, anonymisées lors de la visite des « Echos Executives », sont modélisées sur les écrans de la salle de contrôle. « Lorsqu'une intrusion est détectée, nous informons tout de suite le client. », explique Frédéric Julhes, directeur général d'Airbus Cybersecurity. « L'action suivante consiste à tracer l'attaque, puis à la sécuriser ». La fine connaissance des attaquants est un enjeu majeur dans la lutte contre la cybersécurité. Chez Airbus, 135 groupes de pirates informatiques sont dans le viseur. Leur typologie est large. « Cela va du groupe terroriste au mercenaire qui dérobe des données pour les revendre à des entreprises industrielles, en passant par le groupe d'activistes de type Anonymous », précise le dirigeant. «  L'enjeu est de circonscrire l'attaque sans l'arrêter, afin de comprendre d'où elle vient, d'améliorer notre connaissance des pirates et d'anticiper les prochaines attaques. »

 

Lire la suite

Lire la suite

Cyberattaques, industrie 4.0

22 Novembre 2017 , Rédigé par Informatelecom

Lire la suite
<< < 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 20 30 40 50 60 70 80 > >>