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Informatique et télecoms
Articles récents

Les bonnes affaires informatique

9 Août 2014 , Rédigé par Informatelecom

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Internet Explorer 11 bloquera les vieux contrôles ActiveX, Java en tête

9 Août 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #internet explorer

A partir du 12 août prochain, Internet Explorer 11 bloquera par défaut les contrôles ActiveX considérés comme obsolètes pour des raisons de sécurité. La mesure vise tout particulièrement le plugin Java, identifié par Microsoft comme le principal vecteur d'attaques autour de son navigateur.

ActiveX et la sécurité, toute une histoire... Dans le cadre de ses mises à jour de sécurité mensuelles, Microsoft distribuera le 12 août prochain un correctif dédié à son navigateur Internet Explorer 11 qui modifiera le comportement par défaut des extensions (plugins) basés sur ActiveX si ces dernières sont considérées comme des versions obsolètes.

Concrètement, le navigateur ne les activera plus par défaut : lorsqu'un appel vers une extension ActiveX sera réalisé, il affichera à la place une barre d'information indiquant à l'internaute que le plugin a été bloqué et l'invitant à le mettre à jour ou à passer outre cet avertissement. Ce blocage sera valable pour Internet Explorer 11 sous Windows 7 et Windows 8, mais ne sera pas activé dans les zones dites de confiance (un intranet par exemple).
 
Blocage ActiveX Internet Explorer

La liste des extensions « obsolètes » sera maintenue directement par Microsoft, sous la forme d'un fichier xml téléchargé par le navigateur à intervalles réguliers. Au 12 août prochain, elle interdira l'activation par défaut de Java lorsque l'installation détectée est considérée comme trop ancienne. Pour les différentes versions de l'environnement d'Oracle, Microsoft indique ainsi qu'il faudra au minimum disposer de la mise à jour 81 pour Java SE 6, la 65 pour Java SE 7 ou l'update 11 pour Java SE 8.
 
Blocage ActiveX Internet Explorer

A demi-mots, Microsoft incrimine directement Oracle et la maintenance associée à Java dans le billet de blog présentant cette démarche. Pour l'éditeur d'Internet Explorer, de nombreux utilisateurs ne disposeraient pas de la dernière mouture en date de Java tout simplement parce qu'ils ne savent pas comment en assurer la mise à jour simplement. Un phénomène accentué par la possible cohabitation, sur le poste client, de versions de générations différentes.

Firefox, de Mozilla, adopte une approche similaire avec un blocage par défaut des applications Java, tout en laissant la possibilité à l'utilisateur de l'exécuter s'il estime naviguer sur un site de confiance.
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Google : le chiffrement d'un site devient un critère pour un meilleur référencement

9 Août 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Google

Google a publié mercredi un communiqué pour expliquer l'importance donnée aujourd'hui au chiffrement des sites Web. Le moteur de recherche souhaite accorder plus de visibilité dans ses résultats aux sites qui utilisent le protocole HTTPS.

 

 
HTTPS Everywhere logo
La firme de Mountain View est engagée depuis longtemps dans le chiffrement de ses services, qui ont tous adopté progressivement le protocole HTTPS. Ce dernier permet d'établir une connexion sécurisée entre le navigateur Web de l'internaute et le serveur distant sur lequel est hébergé le site, pour protéger les informations qui transitent. Mais pour Google, proposer ses propres services chiffrés n'est pas suffisant : « Au-delà de nos propres services, nous travaillons également à rendre Internet plus sûr de manière globale. Une grande partie de cette activité consiste à s'assurer que les sites Web auxquels les internautes accèdent à partir de Google sont sécurisés » explique l'entreprise.

Confirmant une rumeur lancée en avril dernier, Google dévoile son intention d'accorder plus d'importance au chiffrement des pages Web dans son algorithme de recherche. « Nous utilisons le protocole HTTPS comme un signal de classement » explique la firme, qui précise cependant que l'importance de ce point reste encore limitée et affecte « moins de 1% des requêtes mondiales » à l'heure actuelle. Néanmoins, ce critère est destiné à prendre de l'importance : Google désire rendre la démarche progressive pour laisser le temps aux webmasters d'adopter le chiffrement pour leurs sites.

Google compte publier, dans les prochaines semaines, un guide détaillé concernant les bonnes pratiques en matière de chiffrement de pages Web. L'entreprise donne déjà quelques recommandations : utiliser des certificats de clés 2048 bits, utiliser des URL relatives pour les pages d'un même domaine sécurisé ou encore ne pas bloquer la visite des robots à l'aide d'un fichier robot.txt.

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Free, va t-il réussir son pari américain ?

9 Août 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Free

A l'occasion des résultats financiers de Deutsche Telekom, son patron Tim Höttges a confirmé que son entreprise n'était pas intéressée par l'offre de Free.

Paradoxalement, c'est la filiale dont veut se débarrasser DT, T-Mobile US, qui a tiré les performances du groupe vers le haut au deuxième trimestre. Du coup, le résultat net, fortement influencé par des éléments exceptionnels, décolle de 34,2% par rapport au deuxième trimestre 2013, à 711 millions d'Euros.

Malgré tout, M. Höttges estime que garder T-Mobile US sur le long terme n'est toutefois pas une option pour son entreprise. Il a reconnu qu'en l'état, la filiale semblait condamnée à demeurer troisième du marché américain, dominé de loin par les géants AT&T et Verizon. Il a par ailleurs plaidé pour «un traitement de faveur» de la part du régulateur américain, pour permettre «une concurrence juste entre les Davids et les Goliaths aux Etats-Unis». Des propos qui peuvent concerner à la fois les attributions de fréquence à venir sur ce marché

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Runtastic se lance à son tour dans le bracelet connecté

2 Août 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #bracelet connecté, #Runtastic

 

Connue pour ses applications mobiles permettant de suivre et mesurer son activité physique, la start-up autrichienne devra jouer des coudes avec Fitbit, Jawbone, mais aussi Nike et Samsung pour se faire une place sur ce nouveau marché.

Encore balbutiant, le marché des bracelets connectés semble déjà encombré mais cela n’empêche pas l’arrivée de nouveaux venus. Après Nike, Samsung, Fitbit, Garmin, Jawbone et plus récemment Netatmo , c’est au tour de Runtastic de se lancer avec son « Runtastic Orbit ».

Si ce nouveau bracelet connecté ne contient pas une innovation majeure tranchant avec les produits déjà sur le marché, la palette de service proposé est complète : nombre de pas effectués dans la journée, possibilité de mesurer la qualité du sommeil, alarme s’activant lorsque cela fait trop longtemps que vous êtes assis, etc.

Surtout, Runtastic pourra compter sur sa notoriété chez les sportifs du dimanche assidus - et utilisant les applications de « tracking » d’activités physiques sur mobiles - pour se faire une place sur ce nouveau marché.

85 millions de téléchargements

Créée en 2009 par quatre entrepreneurs autrichiens, cette start-up est en effet, connue pour sa série d’applications mobiles permettant de suivre et mesurer son activité physique, essentiellement dans le sport, mais aussi dans les activités quotidiennes.

Surfant sur le boom du footing, Runtastic a vite trouvé son public et revendique à ce jour 85 millions de téléchargements - contre 30 millions il y a un an - pour 40 millions d’abonnés. En France, son deuxième marché national en termes de téléchargements, la start-up en revendique 6 millions pour 3 millions d’abonnés.

Si l’entreprise propose à la vente des accessoires - tels qu’une ceinture cardiofréquencemètre ou encore un moniteur de fréquence cardiaque, - sa principale source de revenus provient des abonnements permettant d’avoir accès à une version « premium » de l’application.

Racheté par Axel Springer

En octobre 2013, le groupe allemand Axel Springer est devenu le principal actionnaire de la start-up - qui emploie aujourd’hui plus de 100 salariés - puisqu’il en a racheté 50,1% des parts. Le montant de l’opération n’avait pas été dévoilé. En février 2014, l’entreprise autrichienne a également lancé une et se positionne, avec ce bracelet connecté, dans des produits de plus en plus pointus et haut de gamme.

Mais Runtastic ne devrait pas s’aventurer dans le secteur des smartwatch, confie le groupe. Ce qui ne signifie pas qu’il devrait rester inactif dans le domaine puisque Runtastic a déjà collaboré avec Samsung et Sony sur la partie des applications sportives de leurs montres connectées et a déjà pris langue avec Apple pour sa future « iTime » ou « iWatch » .

* Dévoilé jeudi, Runtastic Orbit est disponible, en pré-commande, sur le site du groupe et le sera dans les magasins français à l’automne. Le bracelet connecté est vendu 119 euros.


En savoir plus sur http://www.lesechos.fr/tech-medias/hightech/0203680225298-runtastic-se-lance-a-son-tour-dans-le-bracelet-connecte-1029748.php?kigjgoiR9eJGR26R.99
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Du minitel rose au mobile, la saga Free

1 Août 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Free

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Paris : panne géante sur le réseau Numericable

1 Août 2014 , Rédigé par Informatelecom

Une panne ce mercredi affecte les XVIe et XVIIe arrondissements de Paris. Elle touche également Neuilly-sur-Seine et Levallois-Perret (Hauts-de-Seine). | LP/Philippe Lavieille

Près de 26 000 clients de l’opérateur Numericable sont privés de connexion à Internet, de téléphone et de télévision depuis cette nuit. La panne affecte les XVIe et XVIIe arrondissements de Paris. Elle touche également Neuilly-sur-Seine et Levallois-Perret (Hauts-de-Seine).

«Nous présentons bien évidemment toutes nos excuses à l’ensemble de nos clients pour la gêne occasionnée et faisons tout notre possible pour rétablir au plus vite le service», indique un porte-parole de l’entreprise.

La fusion Numericable-SFR examinée

L'Autorité de la concurrence a annoncé ce mercredi l'ouverture d'un «examen approfondi» sur l'acquisition de SFR par le groupe Altice, maison mère du câblo-opérateur Numericable. Le lancement d'une telle procédure est classique en cas de «doutes sérieux d'entraves à la concurrence». Le délai pour la mener à bien est d'environ trois mois, mais il peut être allongé si nécessaire a précisé l'Autorité de la Concurrence.

Le régulateur avait indiqué début juillet qu'il se prononcerait sur le rachat de SFR et sa fusion avec Numericable «à l'automne». Celui-ci intéresse en effet l'Autorité qui évoquait à l'époque l'existence de «chevauchements» d'activité «méritant des solutions».

L'Autorité a également souligné qu'elle statuerait en même temps sur le rachat de l'opérateur sans réseau propre Virgin Mobile par Numericable. «L'objectif est de faire cheminer ces deux dossiers ensemble pour aboutir à des décisions rendues le même jour qui pourront intégrer aussi les développements que nous aurons consacrés à l'autre rapprochement», avait alors souligné le président de l'Autorité, Bruno Lasserre.

LeParisien.fr

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Iliad a fait une offre sur T-Mobile US

31 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #illiad, #free

L’opérateur français propose 15 milliards de dollars en numéraire pour prendre le contrôle de l’opérateur américain, convoité par Sprint.

Iliad tente de jouer les briseurs de noces annoncées entre Sprint et T-Mobile US, numéros trois et quatre du marché américain envisageant, depuis de longs mois, une mégafusion. C’est leWall Street Journal qui a, le premier, divulgué l’information, obligeant le groupe de télécoms français à sortir du bois en confirmant officiellement son intérêt pour T-Mobile US.

« Le marché mobile américain est à la fois vaste et particulièrement attractif », se justifie Iliad dans un communiqué, en se trouvant des points communs avec sa cible : « T-Mobile US s’est imposé avec succès sur ce marché par son positionnement en rupture qui, à de nombreux égards, est similaire à celui d’Iliad en France ». Certains soulignent que leurs patrons, John Legere pour l’Américain, et Xavier Niel pour le Français, ont tous deux la réputation d’être des trublions dans leur secteur.

Concrètement, Iliad propose 15 milliards de dollars en numéraire pour 56,6% de T-Mobile US, à 33 dollars par action. Il évalue les 43,4% de capital restant à 40,5 dollars par action, sur la base de 10 milliards de dollars de synergies au bénéfice des actionnaires de T-Mobile US. Ce qui, explique le groupe, conduit à une valeur globale de 36,2 dollars par action, soit une prime de 42% par rapport au cours de Bourse de T-Mobile US au 12 décembre 2013, avant les premières rumeurs de rapprochement avec Sprint.

Xavier Niel participera à l’augmentation de capital

Pour financer son opération, Iliad prévoit de combiner dette, avec le soutien de « banques internationales de premier plan », et fonds propres, à hauteur de 2 milliards d’euros pour ces derniers. Son fondateur, Xavier Niel, « participera à l’augmentation de capital », précise le groupe. Le WSJ rappelle que T-Mobile pèse 24,8 milliards de dollars, tandis qu’Iliad plafonne à 12 milliards d'euros, soit 16 milliards de dollars environ.

T-Mobile US est, depuis plusieurs mois, dans le collimateur de Sprint. Les maisons-mères des deux opérateurs, respectivement Deutsche Telekom AG et Softbank, auraient conclu un accord de principe pour marier leurs filiales américaines, affirmait la presse nippone à la mi-juillet. Dans le montage évoqué alors, Softbank prendrait au moins 50 % du capital de T-Mobile US, détenu à 67 % par le second. Une mégafusion à 39 milliards de dollars, financée par huit banques japonaises et allemandes.

L’existence d’une contre-offre a fait bondir le titre T-Mobile à New York, pour approcher les 33 dollars, peu après l'annonce d’Iliad. En revanche, l'action de Sprint , susceptible de se retrouver engagé dans un coûteux bras de fer avec le Français, a perdu du terrain. 


 

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Les trois transformations qui vont bouleverser le paysage des télécoms

30 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #telecoms

Les annonces d'opérations de fusion ou de rachat se multiplient depuis quelque temps en Europe dans le secteur des télécommunications. Elles mettent à l'évidence les autorités en charge de la concurrence ainsi que les autorités réglementaires dans une situation difficile. Cela se traduit par des délais d'instruction particulièrement longs et par des « remèdes » controversés quand les opérations sont acceptées.

Cependant, presque toutes les parties sont arrivées maintenant à la conclusion que la consolidation est inéluctable sinon souhaitable. Les principaux acteurs du secteur ne se sont jamais totalement remis de la crise de la bulle Internet et de l'endettement qui s'en est suivi. L'intensification de la concurrence, avec l'arrivée de nouveaux entrants, la déstabilisation des modèles tarifaires sous l'effet des applications concurrentes des acteurs de l'Internet (voix, messages, vidéo), les effets ravageurs de la crise économique depuis 2008 pour les pays du sud de l'Europe… se sont combinés pour dégrader, ces dernières années, un secteur qui constituait un vrai atout pour l'Europe. Cela se traduit pour les cinq principaux marchés de l'Union par une chute des revenus de 12,5 % en cinq ans, par un recul très significatif de l'Ebitda (marge opérationnelle avant amortissement) et, assez logiquement dans ces conditions, par un investissement par habitant plus faible qu'aux Etats-Unis, pour déployer les accès de nouvelle génération (fibre, LTE).

La consolidation apparaît comme la réponse naturelle pour mettre fin à la guerre des prix et stabiliser les marges. Le partage des infrastructures peut la précéder ou l'accompagner. Mais il n'est pas sûr qu'il la remplace. S'il constitue une approche intéressante dans certains cas pour diminuer les coûts, il peut aussi permettre à la guerre des prix de se poursuivre plus longtemps. Malheureusement, cette consolidation se fait pour l'essentiel aujourd'hui à travers des opérations au sein d'un même marché national.

Au-delà, on peut imaginer dans un deuxième temps, les marges des opérateurs européens s'étant améliorées et l'harmonisation des réglementations ayant progressé comme vient de le souhaiter M. Junker, des rapprochements transfrontières. On rappellera qu'un des arguments mis en avant dans l'ouverture à la concurrence du secteur des télécommunications résidait dans la capacité à constituer un marché unique à l'échelle de l'Union et à faire émerger une poignée d'opérateurs paneuropéens. L'enjeu n'est pas négligeable, car, même si les synergies sont moins évidentes dans une opération transfrontière, la taille a très probablement un effet sur l'efficacité des opérateurs et leurs capacités d'investissement et d'innovation. On soulignera aussi que la création d'une grosse poignée d'opérateurs présents sur l'essentiel des marchés de l'Union en substitution à la centaine d'opérateurs nationaux mais en compagnie d'opérateurs plus spécialisés dans des clientèles particulières ne réduirait en rien le choix des consommateurs. Il faut donc probablement accepter une réduction du nombre d'opérateurs dans le cadre des marchés nationaux, pour connaître une concurrence plus riche, qui ne se résume pas au paramètre prix, dans le cadre d'un marché élargi à l'Union européenne.

Car le vrai enjeu de ces opérations n'est pas de jouer au Monopoly industriel et de devenir plus gros par principe. Il est de pouvoir faire face dans de bonnes conditions à trois transformations difficiles. La première est celle qui doit conduire les opérateurs à améliorer sans cesse leur productivité et leur agilité dans un environnement qui change rapidement. Car, même si la guerre des prix est aujourd'hui un piège, il est normal de considérer que le secteur est l'un des mieux placés pour faire bénéficier les consommateurs des gains de productivité du numérique et dégager les moyens pour supporter les investissements nécessaires. La deuxième transformation est celle qui va voir, sous l'effet du très haut débit, s'accélérer la convergence fixe-mobile des infrastructures et des offres commerciales. Demain, l'Internet mobile constituera le premier client des réseaux en fibre. La troisième est majeure. Elle verra croître le poids du logiciel et du traitement des données sur le secteur. Les opérateurs maîtriseront alors en temps réel les paramètres de qualité de leurs réseaux et la relation avec leurs clients.

Si l'effervescence numérique est aujourd'hui surtout caractérisée par les start-up innovantes de l'« over the top » (OTT), le secteur des télécoms ne doit pas être considéré comme le dernier dinosaure ou assimilé au CD musical irrésistiblement dépassé par le streaming. Quels que soient les scénarios, il faudra bien que des capitaux continuent à s'investir, avec des perspectives de retour profitable, dans le maillon réseau et accès de la chaîne de valeur Internet. L'Europe, qui ne dispose pas aujourd'hui de grandes plates-formes Internet mondiales, aurait tort de l'oublier.

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Samsung repousse la commercialisation du premier smartphone fonctionnant sous Tizen

28 Juillet 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Samsung, #tizen

Destiné à permettre à Samsung de s'émanciper d'Android, le système d'exploitation Tizen a du mal à s'installer. Le constructeur coréen repousse en effet la commercialisation du tout premier smartphone utilisant ce système.

Dévoilé le 2 juin dernier, le "Samsung Z" devait être le premier smartphone disponible fonctionnant sous un système d'exploitation baptisé Tizen et qui permettait au géant coréen de rompre avec Android et son développeur, Google. Il devait, selon le plan de marche annoncé alors, être commercialisé d'abord en Russie au troisième trimestre, puis mis à disposition sur d'autres marchés par la suite.

Mais les choses ne se passeront pas ainsi. Ce lundi en effet, Samsung a annoncé que la commercialisation de ce smartphone a été repoussée à une date ultérieure afin de "renforcer l'écosystème Tizen". Et aucun calendrier n'a été donné.

 
Tizen, une alternative à Android

Tizen est né de l'alliance entre Samsung, Intel et plusieurs opérateurs télécoms comme le japonais NTT Docomo, le britannique Vodafone et le français Orange.
Ce système d'exploitation se présente comme une alternative à Android. A l'instar de l'OS mobile de Google, il est gratuit et ouvert à tous.

Une annonce qui porte un peu plus d'ombre sur ce système d'exploitation qui a été développé par un consortium de constructeurs et d’opérateurs et qui, au delà de l'innovation technologique constitue pour le constructeur sud-corée, un moyen de s’émanciper de Google qui est à l’origine d’Android. Et notamment pouvoir proposer des applications spécifique qui sont désormais pour Google (sur Android) et pour Apple (sur iOS) des sources importantes de revenus.

 
Le "Samsung Z" doit être proposé en deux couleurs 

Doté d'un écran de 4,8 pouces, le Samsung Z fonctionne avec un processeur de 2,3 GHz, et embarque une caméra de 8 megapixels. A l'instar du Galaxy S5, il intègre un capteur capable de reconnaître l'empreinte digitale. Il est décliné en deux coloris (noir et doré).
L’espace de stockage atteint les 16 Go, et le Samsung Z disposera d'un port pour cartes micro SD. Il sera compatible avec les réseaux 4G de type LTE-A.
Contrairement aux derniers modèles de la marque qui présentent des formes plus arrondies, le Samsung Z propose un design "rectangulaire" qui conserve "l'idendité Samsung", précise encore le fabricant sud-coréen. Il pèse 136 grammes contre par exemple 145 grammes pour le Galaxy S5.

Un prototype de TV

Pour autant, même si aucun smartphone ne fonctionne encore avec ce système d'exploitation, Tizen est déjà la plateforme qui équipe la montre "intelligente" Gear 2 lancée par Samsung en février et le constructeur corée a dans ses cartons des appareils photos Tizen-Android et aussi un prototype de télévision qui se connecte à des contenus en ligne en utilisant Tizen.

"L'objectif de ce projet est d'évoluer vers des services pour l'ensemble de l'internet des objets", l'expression par laquelle les spécialistes du secteur désignent l'ensemble du marché de ces futurs objets connectés, avait expliqué Jong-Deok Choi, vice-président exécutif du groupe sud-coréen, lors de la présentation de ce nouveau smartphone.


 
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