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Informatique et télecoms
Articles récents

Iliad attaque en 2019 le marché du cloud et télécom entreprise

19 Janvier 2019 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #iliad

Iliad rachète 75 % de l'opérateur Jaguar Network pour accélérer sur le marché entreprises

La maison mère de Free met la main sur cet opérateur qui fournit du cloud, de la téléphonie et du très haut débit pour les entreprises.

Dans les télécoms, 2019 pourrait décidément être une année mouvementée sur le marché des entreprises. Alors que Bouygues Telecom et SFR ont tous les deux fait de ce segment une priorité pour les prochains mois, Iliad entre dans la danse. La maison-mère de Free a annoncé vendredi soir avoir racheté la quasi-totalité de Jaguar Network, un opérateur télécoms créé en 2001 et qui fournit du cloud, de la téléphonie, de la fibre et d'autres...

 

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Free : et maintenant la Freebox Delta S à 39,99 €/mois

23 Décembre 2018 , Rédigé par Informatelecom

De l'accès Internet, de la téléphonie, de la maison connectée et un NAS pour 39,99 €/mois sans engagement : tel est (en résumé) le contenu de l'offre Freebox Delta S. Une proposition surtout intéressante pour ceux qui veulent avant tout profiter d'une connexion fibre 10 Gb/s ou agrégeant xDSL et 4G.

Freebox.JPG
L'offre Freebox Delta S incorporée au panel d'abonnementFree Freebox Delta Ss Internet Free.

Depuis le show d'annonce de sa Freebox Delta, le 4 décembre dernier, Free donne l'impression de naviguer à vue. La grogne des clients du fournisseur d'accès a ainsi poussé Xavier Niel à rapidement bidouiller la nouvelle offre au niveau des frais de migration et de mise en service. Puis, une demande des clients que Free n'avait pas anticipée a encouragé l'opérateur à envisager la commercialisation d'une nouvelle offre Freebox Delta sans player Devialet, et donc sans offre multimédia. Il y a en effet des gens que l'accès Internet fibre à 10 Gb/s ou xDSL+4G intéresse, mais qui ne veulent pas acheter 480 € cet imposant player gérant TV et son. Un produit qui, d'un point de vue pratique, impose d'ailleurs pas mal de contraintes dans son intégration sous un téléviseur. 
 


C'est la raison pour laquelle Free vient d'intégrer à son catalogue une nouvelle et sixième offre : la Freebox Delta S. Commercialisée sans engagement au tarif mensuel de 39,99 €, elle comprend l'accès Internet, la téléphonie, la compatibilité avec le Pack Sécurité (59 € en option), la gestion des équipements pour la maison connectée compatibles et la mise à disposition d'un NAS quatre baies (disque dur 1 To en option à 40 €). Par rapport à ce qu'intègre l'offre Delta classique facturée 49,99 €/mois, l'abonné perd donc tout le pan multimédia (TV by Canal, Netflix, assistant vocal, son Devialet, et même l'accès aux titres de presse du service LeKiosk). Rappelons qu'il existe aussi la nouvelle offre Freebox One qui, pour 29,99 €/mois pendant un an (39,99 €/mois au-delà), intègre la TV et Netflix, mais ne se contente que de la fibre optique 1 Gb/s et de l'ADSL/VDSL.
 

Pour la TV, Free propose de ressortir “un décodeur TNT”

Notre directeur de la rédaction a contacté le service commercial de Free en envisageant de souscrire à l'offre Freebox Delta S. Déjà équipé d'un système sonore satisfaisant, il ne souhaite pas s'encombrer du player Devialet, mais non éligible à la fibre optique, il est très intéressé par l'accès à Internet agrégeant xDSL et 4G. Il est donc typiquement la cible de cette nouvelle offre Delta S. En revanche, il reste intéressé par le triple-play que Free n'est pas peu fier d'avoir démocratisé, et donc par l'accès TV.

Demandant au commercial si Free est en mesure de lui fournir une solution pour accéder à la télévision (via, par exemple, la fourniture d'un autre player que celui conçu avec Devialet), il s'est vu répondre par la négative. Free lui a simplement proposé “de revenir aux solutions qu'on avait peut-être il y a une dizaine d'années, avec un décodeur TNT, par exemple”. La réponse pré-formatée d'un argumentaire commercial qui reste à peaufiner dans le but d'orienter les clients vers l'offre Delta classique ?

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Altice réduit la voilure dans la fibre

30 Novembre 2018 , Rédigé par Informatelecom

La maison mère de SFR a vendu à trois acteurs financiers 49,99 % de l'actif, pour 1,8 milliard d'euros. L'opération doit permettre au groupe de se désendetter et de financer les futurs déploiements.

Altice cherchait  depuis plusieurs mois à trouver un partenaire financier pour son réseau de fibre optique dans l'Hexagone. Le verdict est tombé ce vendredi.

 

Le groupe a fait affaire avec trois fonds - Allianz Capital Partners, AXA IM et Omers Infrastructure. Les trois investisseurs prennent 49,99 % du capital de la structure hébergeant le réseau de fibre de SFR hors des grandes villes, en échange d'un apport en cash de 1,8 milliard d'euros.

Haut de fourchette

Patrick Drahi peut se féliciter d'avoir rempli ses objectifs. Il conserve le contrôle de l'entité et valorise son réseau 3,6 milliards d'euros - le haut de la fourchette envisagée.

La structure créée pour l'occasion se nomme SFR FTTH. D'ici la fin de l'année, elle disposera d'un réseau d'un million de prises en fibre optique à commercialiser. Mais l'opérateur au carré rouge est tenu d'accélérer,  notamment dans les villes moyennes où il a pris des engagements contraignants avec l'Etat.

 
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RGPD : les entreprises PME et TPE ne connaissent pas

24 Novembre 2018 , Rédigé par Informatelecom

Le règlement européen sur la protection des données est capital pour l'univers data-sécurité-mobile. Mais il est encore loin d'être appliqué à la lettre dans les entreprises, surtout parmi les PME.

A fin septembre 2018, soit cinq mois après le coup d'envoi du règlement européen sur la protection des données (RGPD), la CNIL a dressé un bilan chiffré : 24.500 organismes avaient désigné un délégué aux données personnelles (DPO) et 600 notifications de violation des données avaient été reçues, concernant environ 15 millions de personnes. La preuve, selon la CNIL, que les « professionnels se sont emparés de ce nouveau cadre et que sa mise en oeuvre est effective en France ».

L'arrivée du RGPD n'est pas non plus passée inaperçue auprès du grand public. Dans les jours qui ont suivi son entrée en vigueur, les internautes ont été submergés d'e-mails de sociétés demandant un consentement à l'utilisation de leurs données personnelles. Une bonne nouvelle pour les consommateurs. Mais aussi un signe de fébrilité de la part des entreprises.

Et pour cause : le RGPD impose aux organisations toute une série d'obligations, dont certaines mettront du temps à s'appliquer. Pour Xavier Leclerc, CEO de DPMS et président de l'Union des Data Protection Officer, l'un des volets compliqués porte sur la conservation des données : « Il existe des quantités de situations à traiter. Par exemple, les données sur les salariés ayant quitté l'entreprise doivent être sorties de la base active pour être archivées ailleurs. »

Portabilité des données personnelles

Le droit des utilisateurs de supprimer leurs données personnelles pose aussi des problèmes pratiques. Tout comme le fameux droit à la portabilité permettant à un ancien client d'exiger le transfert de ses informations personnelles vers son nouveau fournisseur ou prestataire.

 

Peu après le 25 mai 2018, certaines entreprises ont été assaillies de messages d'internautes, jusqu'à plusieurs centaines par semaine, demandant à exercer ces droits de transfert. Souvent débordées, les organisations concernées n'ont pas encore eu le temps de s'adapter. « A l'instar de nombreux autres acteurs, nous devons mettre en place des solutions pour consolider et automatiser le traitement de ces demandes », reconnaît François-Xavier Vincent, responsable en chef sécurité informatique chez Oodrive.

 

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Le discount agressif de SFR pour conquerir de nouveaux clients

21 Novembre 2018 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #altice, #sfr

L'opérateur contrôlé par Patrick Drahi n'avait pas recruté autant d'abonnés depuis 2005. Mais la conquête de nouveaux clients, via des promotions gigantesques, pèse sur les comptes.

Altice Europe, la maison-mère de SFR, avait promis un retour de la croissance fin 2018 ou début 2019. Le groupe contrôlé par Patrick Drahi va encore devoir attendre un petit peu. L'opérateur, qui publiait ce mercredi après-midi ses résultats pour le troisième trimestre, a vu son chiffre d'affaires chuter de 4,6 % sur la période --  le deuxième trimestre consécutif en repli.  Le chiffre d'affaires est en recul en France, au Portugal, en...

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La freebox V7 vers les telecoms pro ?

8 Novembre 2018 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #FREE, #fibre optique, #telecom pro, #SFR, #4G, #Internet hybride, #Bouygues Telecom, #Orange

Une solution adaptée pour les professionnels, quand Free telecom va proposer une GTR 4 ou 8H.

Peut être cette idée a déjà germé dans la tête de Xavier Niel ?

L’Internet Hybride est une technologie rendant possible l’agrégation de débits Internet montant et descendant de n’importe quels réseaux d’accès.

La solution d’Internet Hybride a été développée sur la base d’une évolution du protocole de transport TCP, Multipath TCP (MPTCP) standardisée par l’IETF (RFC 6824). Le Broadband Forum finalise actuellement la standardisation de l’utilisation de Multipath TCP pour ces réseaux d’accès hybrides.

Elle permet l’utilisation simultanée des réseaux ADSL et 4G et ainsi acheminer le trafic Internet via ces 2 accès pour offrir un débit plus important. Voici une vidéo qui montre comment ces réseaux sont sollicités pour l’affichage d’une vidéo HD sur Youtube.

Afin de pouvoir combiner les 2 débits, une première composante logicielle est installée sur les routeurs ADSL ou 4G de l’abonné et la seconde composante logicielle est quant à elle déployée dans l’infrastructure de l’opérateur titulaire du réseau fixe et mobile.

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Blockchain, une escroquerie !!!

1 Novembre 2018 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #blockchain, #Block Chain

La  valeur du bitcoin ayant chuté d'environ 70 % depuis son pic de la fin de l'an dernier, la mère de toutes les bulles a désormais éclaté. Plus généralement, les cryptomonnaies connaissent une apocalypse qui n'est pas si mystérieuse. La valeur des devises majeures comme  EthereumEOSLitecoin ou  XRP s'est, dans tous les cas, effondrée de plus de 80 %, plusieurs milliers d'autres monnaies numériques ayant chuté de 90 à 99 %, le reste étant par ailleurs exposé à des fraudes pures et simples. Personne ne devrait être surpris par le chiffre suivant : quatre offres initiales de jetons (ICO) sur cinq constituaient dès le départ une escroquerie.

Face au spectacle public d'un bain de sang sur le marché, les acteurs ont fui vers le dernier refuge de la crypto-manigance, en défendant la « blockchain », logiciel de registre distribué qui sous-tend l'ensemble des cryptomonnaies. La blockchain a été annoncée comme une possible panacée à tous les maux existants, de la pauvreté à la famine en passant par le cancer. Il s'agit en réalité de la technologie la plus surfaite - et la moins utile - de toute l'histoire humaine.

Idéologie libertaire

En pratique, la blockchain ne constitue rien de plus qu'une feuille de calcul que l'on aurait glorifiée. Ceci ne l'a pas empêchée de devenir la devise d'une idéologie libertaire qui considère l'ensemble des gouvernements, banques centrales, institutions financières traditionnelles et monnaies du monde réel comme autant de concentrations maléfiques du pouvoir, qu'il s'agirait de détruire. Les fondamentalistes de la blockchain entrevoient un monde idéal dans lequel toutes les activités économiques et interactions humaines seraient soumises à une décentralisation anarchique. Or, loin de concrétiser un idéal, la blockchain a donné naissance à une forme familière d'enfer économique.  Une poignée d'hommes blancs intéressés (les femmes ou les minorités sont rares dans l'univers de la blockchain), se prétendant messies auprès des masses pauvres, marginalisées et non bancarisées, affirment avoir créé plusieurs milliards de dollars de richesse à partir de rien. Mais il suffit d'observer l'extrême centralisation du pouvoir parmi les « mineurs », Bourses, développeurs et gestionnaires de cryptomonnaies pour comprendre que la blockchain n'a rien à voir avec la décentralisation et la démocratie ; elle n'est qu'une course aux profits.

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Le casse du siècle IBM rachète Red HAT, Chapeau !!!

1 Novembre 2018 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Red Hat, #IBM

IBM a payé 34 milliards de dollars pour Red Hat (IBM porte le chapeau !!!) et une chance d'être un acteur du cloud - privé, public et hybride - avec l'objectif ultime de gérer plusieurs clouds dans l'entreprise. Red Hat est la plus importante acquisition d'IBM à ce jour pour une raison : les enjeux sont très élevés et IBM a déjà été éliminé de la course au cloud public par Amazon Web Services, Google Cloud Platform et Microsoft Azure.

gérer se demande IBM ?

Maintenant vous connaissez les ressorts de l'attrait de Red Hat pour IBM. Bien sûr, des gens s'inquiéteront de la main mise d'IBM sur Red Hat. Mais Big Blue a été un bon intendant de l'open source jusqu'alors. Et oui, les entreprises passeront de Red Hat à la combinaison IBM-Red Hat sans mot dire.

Et il est difficile de critiquer la logique IBM-Red Hat. Le plan s'articule autour du cloud hybride et de la gestion d'environnements multiples. Red Hat donne aux logiciels d'IBM du poids et un savoir faire OpenStack qui peut rivaliser avec VMware, qui s'est d'ailleurs accoquiné avec AWS récemment.

es détails de l'acquisition qui méritent d'être notés :

  • IBM paiera 190 $ par action Red Hat en cash.
  • Le PDG d'IBM Ginni Rometty note que la plupart des entreprises sont à 20 % du long du voyage vers le cloud, utilisent la "puissance de calcul en location pour réduire les coûts". Les 80 % suivants concernent le nuage hybride selon elle.
  • Jim Whitehurst, PDG de Red Hat, a déclaré qu'IBM lui donnerait de l'ampleur pour se développer, tout en préservant son engagement en faveur de l'open source.
  • Red Hat et IBM ont tous deux déclaré que l'entreprise combinée accélèrera l'"adoption multi-cloud hybride".
  • Red Hat restera une unité distincte de l'unité Hybrid Cloud d'IBM et fournira à Big Blue une croissance, des revenus logiciels et un moyen de développer l'activité cloud.
  • IBM a dit acheter Red Hat en cash et avec de l'emprunt. Mais l'entreprise fait remarquer qu'elle s'engage à faire preuve de discipline pour préserver sa réputation sur le remboursement des crédits. Et IBM cessera de racheter ses propres actions.

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Spotify : dix ans en dix chiffres

14 Octobre 2018 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #spotify, #streaming, #musique

Lancée officiellement en octobre 2008, la plateforme s'est transformée en géant du streaming musical, jusqu'à une médiatique introduction en Bourse en avril dernier.

La musique a changé en octobre 2008, date du lancement officiel de la plateforme Spotify. En dix ans, le mode d'écoute en streaming s'est imposé dans l'univers musical, et a permis de  relancer une industrie plutôt morose . Spotify, devenu le leader occidental de la musique en ligne, est l'un des artisans majeurs de cette révolution. Ses chiffres renversants en témoignent.

65

Cherchant toujours à étendre son empire dans le streaming, Spotify est désormais disponible dans 65 pays. Lancé en 2008 en accès public, le service est d'abord parti à la conquête du Royaume-Uni, où se trouve son siège social. En 2009, la société a installé un de ses premiers bureaux européens à Paris, avant de se développer sur le continent en 2011. Cette même année, elle annonçait son lancement aux Etats-Unis, là où régnait encore en maître à l'époque le service de radio en ligne Pandora.

En 2018, Spotify a mis  un pied sur le continent africain , en commençant par l'Afrique du Sud. Elle n'est cependant pas la plateforme la plus visible dans le monde : son concurrent Deezer est présent dans 182 pays.

2.000

On trouve 2.000 genres identifiés sur la plateforme de streaming. Néanmoins, certains prennent plus de place que d'autres. Ainsi, le hip-hop est le genre le plus écouté en France en 2017

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Prise en main du Samsung Galaxy A9

12 Octobre 2018 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Samsung, #A9, #Smartphone

Le constructeur coréen dévoilait ce matin à Milan son nouveau Galaxy A9. Un smartphone très attendu puisqu’il s’agit du premier modèle équipé de quatre capteurs photo à l’arrière. Les amateurs de selfie n’ont cependant pas été oubliés : Samsung a doté son nouveau téléphone d’un capteur 24 MP à l’avant.

Samsung avait promis d’introduire à l’avenir ses innovations sur le milieu de gamme. Ce n’était pas des paroles en l’air. Alors qu’un Galaxy A7 doté d’un trio de caméras au dos était dévoilé il y a vingt jours à peine, le constructeur présentait ce matin un nouveau Galaxy A, baptisé A9 et équipé à l’arrière de quatre capteurs ! Un nombre record qui ne surprendra pas ceux qui suivent un peu l’actualité du constructeur. Hier encore le leaker bien connu du secteur, Evan Blass, indiquait que Samsung dévoilerait un appareil de ce type. La conférence de Milan ne nous a donc pas foncièrement surpris. Mais nous étions cependant impatients de découvrir le petit nouveau de Samsung.

Matériaux premium et coloris travaillés en dégradé

Alors à quoi ressemble le dernier né du constructeur ? Niveau design, cela démarre plutôt bien. La présence des quatre capteurs à l’arrière fait son petit effet. Samsung a choisi de les aligner verticalement en haut à gauche de l’appareil et esthétiquement, il faut reconnaître que c’est réussi. Rien à redire non plus sur l’emplacement du capteur d’empreinte à droite de ce bloc photo. Le nouveau Galaxy A9 est par ailleurs doté du plus grand écran de la gamme A (6,3 pouces, Super Amoled FHD+). L’appareil est donc assez grand mais reste agréable à prendre en main.

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