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Informatique et télecoms

Plateforme en ligne WISH, Fraude

30 Novembre 2020 , Rédigé par Informatelecom

La DGCCRF vient de transmettre au parquet de Paris un dossier contre la plateforme de vente en ligne wish.com, qui commercialise surtout des produits chinois bon marché. Réductions de prix « dénuées de toute réalité économique », produits mis en avant sur le site qui ne sont pas disponible à la vente… Les faits reprochés sont « graves », selon la direction de lutte contre la fraude.

 

 

A l'approche de Noël, les services français de répression des fraudes alertent sur le site de vente en ligne « Wish ». La direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) « a mis en évidence des agissements s'apparentant à des pratiques commerciales trompeuses » sur la plateforme américaine, a-t-elle assuré lundi dans un communiqué, confirmant une information de Ouest-France.

La DGCCRF cite notamment des réductions de prix « trompeuses » et des produits d'appel pas réellement disponibles. Elle a transmis le dossier au parquet de Paris. Si elles étaient confirmées par le juge, ces pratiques « seraient particulièrement graves car susceptibles d'altérer le comportement des consommateurs et d'induire une concurrence déloyale vis-à-vis des autres commerçants », estime-t-elle.

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carte de couverture 5G

29 Novembre 2020 , Rédigé par Informatelecom

Cartes des expérimentations 5G

Identifiez les communes accueillant des expérimentation 5G. Et vérifiez dès maintenant la couverture mobile de votre logement.

Carte 5G : les villes couvertes par le nouveau réseau mobile

Avant l’attribution des nouvelles fréquences et le début des déploiements 5G, plusieurs communes pilotes en France permettent actuellement de réaliser des tests de fonctionnement sur le réseau mobile de demain. La carte 5G ci-dessus vous indique les villes concernées par ces expérimentations ainsi que les opérateurs mobiles qui réalisent les tests 5G. Plus précisément, en cliquant sur les villes où la 5G est en cours d’expérimentation, vous pouvez connaître l’opérateur mobile qui effectue les tests sur ce nouveau réseau dans la ville concernée.

D’après les données de l'observatoire de l’ANFR (Agence Nationale des Fréquences) du 1er avril 2020, l’opérateur mobile SFR comptabilisait 43 stations 5G expérimentales sur le territoire. Ce réseau mobile nouvelle génération est notamment en cours d’expérimentation avec l’opérateur SFR dans les villes de Nantes, Toulouse, Vélizy, Francazal et Paris. L’opérateur historique Orange disposait quant à lui de 345 supports expérimentaux autorisés au 1er avril 2020 avec des tests 5G en cours dans les villes de Douai, Belfort, Saint-Denis, Linas ou encore à Le Vaudreuil. L’opérateur mobile Bouygues Telecom bénéficiait quant à lui de 65 stations 5G autorisées par l’ARCEP à cette date. Cet opérateur mobile réalise notamment des tests 5G dans les villes de Bordeaux, Lyon, Linas, Vélizy-Villacoublay, Clamart, Issy-les-Moulineaux, Vanves, Rouen, St Maurice de Rémens et Paris. Et enfin, Free mobile s'est également lancé dans la course à la 5G avec 9 tests 5G dont une expérimentation est menée notamment à la Station F à Paris.

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La 6G pourrait arriver dès 2030, avec des débits 50 fois supérieurs à la 5G

26 Novembre 2020 , Rédigé par Informatelecom

Samsung souhaiterait voir les premiers standards pour la 6G en 2028. 

Pour le géant coréen, la 5G appartient déjà au passé. Samsung appelle les différents acteurs du marché à établir les standards pour la 6G pour 2028 en vue du lancement des premiers réseaux 6G en 2030.

La direction de Samsung vient ainsi de publier un livre blanc consacré à la 6G et à ce que l'on peut attendre de cette sixième génération de technologie mobile. « Alors que la commercialisation de la 5G est encore dans sa phase initiale, il n'est jamais trop tôt pour commencer à préparer la 6G car il faut généralement environ 10 ans entre le début de la recherche et la commercialisation d'une nouvelle génération de technologie de communication », explique Sunghyun Choi, le directeur de la recherche du constructeur coréen.

Dans ce livre blanc, Samsung prévoit que l'achèvement de la norme 6G et sa première date de commercialisation pourraient débuter à compter de 2028 au plus tôt, avant une commercialisation massive aux alentours de 2030. Et de prédire que cette nouvelle génération de technologie sans fil pourrait donner lieu à des débits de pointe théoriques de 1 000 Gb/s ainsi qu'à un temps de latence inférieur à 100 microsecondes (μs), soit 50 fois le débit de données de pointe et un dixième de la latence de la 5G.

Elargissement du spectre

Mais la véritable révolution de la 6G ne portera pas uniquement sur une explosion des débits comme pour la 5G. Pour Samsung, cette nouvelle génération de technologie mobile devrait également renforcer l'architecture et la fiabilité des réseaux.

Pour ce faire, cette nouvelle génération s'appuiera sur des technologies comme l'utilisation de la bande de fréquences térahertz (THz) ou du partage de spectre mais également sur l'exploitation de nouvelles technologies d'antennes pour améliorer la couverture des signaux à haute fréquence, de technologies duplex avancées ainsi que sur l'évolution de la topologie des réseaux.

Alors que les bandes de fréquences se raréfient, l'exploitation de ces bandes térahertz (THz), comprises entre 0,1 THz et 10 THz, pourraient permettre de bénéficier d'une puissance et d'une précision accrue mais ne sera pas sans poser un véritable défi technologique pour les architectes de la 6G. En attendant, ces derniers ont déjà fort à faire pour garantir le succès de la 5G, qui a déjà son lot de détracteurs et qui devra encore faire ses preuves dans les années à venir. 

 
 
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Cyber sécurité informatique industrielle

25 Novembre 2020 , Rédigé par Informatelecom

Architecture type
 

 

La cyber sécurité consiste à protéger les investissements, la capacité de production, les personnes, et l’environnement, des attaques informatiques. Dans l’industrie, il est souvent beaucoup plus important d’empêcher la destruction des « actifs de support » (les serveurs, les systèmes industriels comme les automates et les processus contrôlés), que d’empêcher le vol, la perte ou la corruption des « actifs primaires » (l’information). Les priorités sont radicalement différentes.

 

Dans cette article, le terme système automatisé de contrôle des procédés industriels (ou, plus brièvement, système industriel) désigne un ensemble de moyens humains et matériels ayant pour finalité de contrôler ou commander des installations techniques (composées d’un ensemble de capteurs et d’actionneurs). Cela englobe les systèmes de contrôle-commande (énergie, transport, traitement de l’eau, industrie, etc.) mais aussi la gestion technique de bâtiment (GTB) ou ICS (Industrial Control System).

Le terme cyber sécurité est utilisé afin d’éviter tout risque de confusion avec le terme « sécurité » qui, dans le monde industriel, peut avoir d’autres significations que celles liées à la sécurité des systèmes d’information comme la sécurité des biens et des personnes par exemple.

Classes de cyber sécurité et mesures associées

Trois classes existent en fonction de leurs besoins de sécurité. Cette classification peut être appliquée à un site dans son ensemble, à une partie plus spécifique, ou à un système industriel réparti sur plusieurs sites.

Chaque classe intègre les mesures de la classe inférieure :

Classe 1 :
Il s’agit des systèmes industriels pour lesquels le risque ou l’impact d’une attaque est faible. L’ensemble des mesures préconisées pour cette classe doivent pouvoir être appliquées en complète autonomie.

Une chaîne de responsabilité de la cyber sécurité devrait être mise en place et couvrir l’ensemble des systèmes industriels.
Les systèmes industriels devraient faire l’objet d’une analyse de risque pour la cyber sécurité, même succincte.

Une cartographie physique, logique et des applications du système industriel devrait être rédigée.

L’ensemble des intervenants devrait être habilité.
Des audits réguliers devraient être mis en place. Ces audits pourraient être internes.
Une veille sur les vulnérabilités des produits utilisés, pour pouvoir les mettre à jour en cas de faille critique, devrait être mise en place.

Continuité d’activité : Un plan de continuité d’activité (PCA) et un plan de reprise d’activité (PRA), même succinct, devrait être mis en place.

Les modes d’urgence devraient être mis en place et bien encadrés pour qu’ils ne constituent pas une vulnérabilité exploitable. Ils devraient être intégrés à l’analyse de risque et les procédures associées devraient être explicitées dans la PSSI (politique de sécurité des systèmes d’information). En particulier, la traçabilité des opérations devrait être préservée.

Un processus d’alerte même minimal devrait être mis en place.

Interconnexions réseau
Systèmes industriels : Les systèmes industriels de classe 1 devraient être cloisonnés entre eux à l’aide de pare-feu. Un équipement labellisé devrait être utilisé pour réaliser l’interconnexion.
Système d’information de gestion : Le système industriel doit être cloisonné du système d’information de gestion à l’aide d’un pare-feu. Un équipement labellisé devrait être utilisé pour réaliser l’interconnexion.
Réseau public : Les systèmes industriels qui ne le justifient pas impérativement ne devraient pas être exposés sur Internet. Le cas échéant, des mesures devraient être prises afin de s’assurer qu’ils ne sont accessibles qu’aux personnes autorisées. Les risques engendrés par une telle solution devraient être identifiés clairement.

Des procédures claires devraient être définies et des moyens de protection devraient être mis en place pour encadrer les opérations de télédiagnostic, télémaintenance et télégestion. Pour les opérations de télédiagnostic comme pour les opérations de télémaintenance, il est recommandé d’utiliser des produits labellisés.

Un système de gestion des journaux d’événements des différents équipements présents dans le réseau devrait être mis en place. Une politique de gestion des événements devrait également être définie.

Il est recommandé de traiter les risques relevés lors de l’analyse de risque jusqu’à ce que l’entité responsable estime les risques résiduels acceptables.

Classe 2 :
Il s’agit des systèmes industriels pour lesquels le risque ou l’impact d’une attaque est significatif. Il n’y a pas de contrôle étatique pour cette classe de système industriel mais l’entité responsable doit pouvoir apporter la preuve de la mise en place des mesures adéquates en cas de contrôle ou d’incident.

Une chaîne de responsabilité de la cyber sécurité doit être mise en place et couvrir l’ensemble des systèmes industriels.
Les systèmes industriels doivent faire l’objet d’une analyse de risques suivant une méthode choisie par l’entité responsable.

Une cartographie physique, logique et des applications du système industriel doit être rédigée.
La cartographie doit être revue régulièrement (la fréquence sera définie par l’entité responsable) et à minima à chaque modification apportée au système industriel.

L’ensemble des intervenants doit être habilité.
Des audits réguliers doivent être mis en place. Ces audits devraient être réalisés par des prestataires externes.
Un processus de veille devrait être mis en place afin de :
— Se tenir informé des vulnérabilités identifiées sur les produits et technologies mis en œuvre dans les systèmes industriels.
— Se tenir informé de l’évolution des mécanismes de protection.

Continuité d’activité : Un plan de continuité d’activité (PCA) et un plan de reprise d’activité (PRA) devrait être mis en place. Son efficacité devrait être testée de manière régulière.

Mode d’urgence : Il n’y a pas de mesure supplémentaire pour cette classe.

Un processus de gestion de crise devrait être mis en place. Il devrait être testé régulièrement pour vérifier son efficacité.

Interconnexions réseau
Systèmes industriels : Les systèmes industriels de classe 2 devraient être cloisonnés entre eux à l’aide de pare-feu. Un équipement labellisé devrait être utilisé pour réaliser l’interconnexion. L’interconnexion d’un système industriel de classe 2 et d’un système industriel de classe 1 devrait être unidirectionnelle vers le système de classe 1. Un équipement labellisé devrait être utilisé pour réaliser l’interconnexion.
Système d’information de gestion : L’interconnexion devrait être à sens unique depuis le système industriel vers le système d’information de gestion.
Dans le cas contraire, l’ensemble des flux vers le système industriel de classe 2 devraient être clairement définis et limités. Les risques associés devraient être identifiés et évalués.
L’interconnexion doit être réalisée avec un équipement de sécurité comme un pare-feu. Celui-ci devrait être labellisé.
Réseau public : Les systèmes industriels qui ne le justifient pas impérativement par un besoin opérationnel ne doivent pas être connectés à un réseau public. Le cas échéant, ils ne devraient pas être exposés sans protection et les risques engendrés par une telle solution devraient être identifiés clairement. L’interconnexion devrait être unidirectionnelle vers le réseau public.
Un équipement labellisé devrait être utilisé pour réaliser l’interconnexion.

Les opérations de télémaintenance ou de télégestion sont fortement dé- conseillées. Le cas échéant, l’équipement utilisé devrait garantir l’authenticité et l’intégrité de la communication. Cet équipement devrait être labellisé.

Des moyens de détection d’intrusion devraient être déployés en périphérie des systèmes industriels et sur les points identifiés comme critiques qui comprennent notamment :
— Les interconnexions avec Internet (y compris la télémaintenance).
— Les interconnexions avec le système d’information de gestion.
— Les points de connexion spécifiques vers l’extérieur (Wi-Fi industriel par exemple).
— Sur les réseaux d’automates jugés sensibles.
Les moyens de détection utilisés devraient être labellisés.

Les systèmes industriels doivent être homologués par l’entité responsable. L’homologation, dans ce cas, relève d’un principe déclaratif.

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Industrie 5.0 : les 3 choses à savoir

21 Novembre 2020 , Rédigé par Informatelecom

Industrie 5.0 : les 3 choses

 

Que cela vous plaise ou non, vous feriez bien de vous préparer à l'arrivée de l'industrie 5.0. Ce concept se rapporte aux personnes qui coopèrent et interagissent avec des robots et des machines intelligentes. Si en lisant cette définition des images de Will Smith à la lutte contre de méchants robots dans le film « I, Robot » vous sont venues à l'esprit, voici ce que vous devez savoir sur l'industrie 5.0.

2019-bl-humans-and-robots-on-the-factory-floor-page-imageQue vous soyez prêts ou non, l'industrie 5.0 est déjà là. Alors que de nombreux industriels cherchent encore des moyens d'interconnecter de nouvelles technologies pour améliorer leur efficacité et leur productivité - concept principal de l'industrie 4.0 - la prochaine phase d'industrialisation est déjà en cours.

Mais l'industrie 5.0 n'a rien à voir avec Nigel Tufnel, du groupe Spinal Tap, qui explique que son ampli de guitare est plus puissant que les modèles standard parce que « celui-ci va jusqu'à 11 ». L'industrie 5.0 ne consiste pas simplement à faire monter d'un cran l'industrialisation. Il s'agit plutôt de la prochaine étape dans l'évolution de la fabrication.

Pour avoir une vue d'ensemble de l'industrie 5.0 et de ses implications, il faut d'abord comprendre sa définition.

Qu'est-ce que l'industrie 5.0 ?

Le terme industrie 5.0 se rapporte à la coopération et aux interactions entre humains, robots et machines intelligentes. Il s'agit de robots qui aident les humains à travailler mieux et plus vite en tirant parti de technologies avancées comme l'Internet des objets (IoT) et les Big data. L'industrie 5.0 ajoute une touche humaine personnelle aux piliers de l'automatisation et de l'efficacité de l'industrie 4.0.

Dans les environnements industriels, les robots ont toujours effectué des tâches dangereuses, monotones ou exigeantes physiquement, comme la soudure et la peinture dans les usines automobiles ou le chargement et le déchargement de matériel lourd dans les entrepôts. Les machines utilisées par les professionnels devenant de plus en plus intelligentes et connectées, l'industrie 5.0 vise à fusionner leurs capacités cognitives de calcul avec l'intelligence et l'ingéniosité humaine en favorisant les collaborations.

L'entreprise danoise Universal Robots revendique être la première à fabriquer des robots industriels qui travaillent efficacement, en toute sécurité, aux côtés des humains. Alors que les robots industriels fonctionnent généralement séparément des ouvriers et derrière des grilles de sécurité, les robots de cette entreprise ont été déployés pour la première fois aux côtés de travailleurs humains en 2008 chez Linatex, un fournisseur de plastiques techniques et de caoutchouc pour des applications industrielles. (1)

La création de binômes entre humains et machines ouvre la porte à d'innombrables possibilités dans le domaine de la fabrication. De plus, les cas d'utilisation de l'industrie 5.0 étant encore relativement peu nombreux, les industriels devraient activement élaborer des stratégies d'intégration entre travailleurs humains et machines afin de profiter au maximum des avantages uniques des évolutions à venir.

3 faits incontournables sur l'industrie 5.0

Pour se préparer à l'industrie 5.0 et ses impacts, il faut comprendre trois éléments clés.

#1 L'industrie 5.0 vise à soutenir — et non à remplacer — l'homme.

Ne prenez pas l'essor de la robotique comme une occasion de supprimer des effectifs et de remplacer les travailleurs qui effectuent des tâches répétitives sur les chaînes de montage. Les industriels qui comprennent la valeur de l'intuition humaine et de nos capacités à résoudre des problèmes sont ceux qui seront en mesure de prospérer.

« Les gens pensent souvent que les ouvriers de l'industrie manufacturière sont en fait de mauvais remplaçants des robots », a indiqué Susan Helper, économiste de Case Western Reserve University, au New York Times. « Pourtant, en pratique, leurs tâches sont vraiment difficiles et les ouvriers sur les chaînes de production doivent prendre de nombreuses décisions. Et il s'avère que lorsque vous enlevez ces personnes, vous vous retrouvez avec des problèmes difficiles à résoudre. » (2)

Même le PDG de Tesla, Elon Musk, a admis que « l'automatisation excessive » de son entreprise était une erreur, en tweetant que « les humains sont sous-estimés ». (3)

Si les robots sont beaucoup plus constants que les humains et plus précis dans leur travail, ils sont inflexibles et ne disposent pas des capacités d'adaptation et de réflexion qui nous définissent en tant qu'humains. En travaillant avec nous autres humains, les robots peuvent remplir leur mission d'assistance et d'amélioration de nos vies. Universal Robots emploie le terme « cobots » (« collaborative robots », ou « robots collaboratifs ») pour mettre l'accent sur l'importance de l'être humain dans la robotique.

Comme l'a affirmé Esben Østergaard, directeur de la technologie et cofondateur d'Universal Robots, dans un article publié par Enterprise IoT Insights : « L'industrie 5.0 fera de l'usine un endroit où les personnes créatives pourront travailler et créer une expérience plus personnalisée et humaine pour les employés et leurs clients. » (4)

#2 L'industrie 5.0 vise à trouver l'équilibre optimal entre efficacité et productivité.

L'objectif de l'industrie 4.0 est d'interconnecter les machines, les processus et les systèmes pour une optimisation maximale des performances. L'industrie 5.0 va encore plus loin en matière d'efficacité et de productivité. Il s'agit d'affiner les interactions de collaboration entre humains et machines.

KUKA, l'un des principaux fournisseurs mondiaux de solutions d'automatisation intelligentes, constate que divers secteurs d'activité — de l'industrie automobile aux entreprises de construction en bois — bénéficient des principes et des produits engendrés par l'industrie 5.0. Mais ces bénéfices n'ont pas été atteints sans quelques hésitations initiales. Selon Reinhold Müller, le directeur de Müllerblaustein, une entreprise de construction en bois associée à KUKA dans le cadre d'initiatives de l'industrie 5.0, ses employés étaient au départ sceptiques quant à l'utilisation de robots car ces derniers pouvaient potentiellement leur enlever leur emploi. Mais ces craintes se sont estompées dès que les avantages en matière d'efficacité sont devenus évidents.

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5G : les opérateurs télécoms sont furieux après le veto des aéroports

20 Novembre 2020 , Rédigé par Informatelecom

Les opérateurs télécoms ne décolèrent pas depuis que l'Aviation civile a émis des réserves sur leurs antennes qui pourraient perturber le fonctionnement des avions. SFR menace de ne pas verser les 118 millions d'euros dûs à l'Etat tant que la situation n'est pas résolue.

 

La DGAC redoute que les antennes 5G des opérateurs télécoms ne perturbent les systèmes à bord des avions. (Bloomberg)

La France, première destination touristique mondiale, sera-t-elle privée de 5G dans ses aéroports ? C'est ce que craignent les opérateurs télécoms, furieux depuis que la Direction générale de l'aviation civile (DGAC) a émis des réserves sur les antennes 5G qu'ils comptaient bien « allumer » à proximité des aéroports français dès vendredi.

La DGAC redoute que ces premières antennes 5G (une douzaine au total sont concernées) ne perturbent les systèmes de guidage à l'intérieur des avions. L'aviation civile s'appuie en fait sur un rapport américain d'octobre selon lequel la bande des 3,7-3,9 Gigaghertz utilisable pour la 5G créé un « risque majeur » pour les radioaltimètres des avions qui passent aussi par ces fréquences.

Or selon ce même rapport, ce système est le seul appareil à bord des avions de ligne à pouvoir mesurer leur distance par rapport au sol ou à d'autres obstacles. « Des analyses techniques complémentaires sont en cours pour s'assurer de la compatibilité de ces stations 5G avec les besoins de l'aviation civile » confirme Philippe Barnola, sous directeur à la DGAC.

Théories du complot

Problème, Orange, SFR, Bouygues Telecom et Free ont déjà dépensé presque 3 milliards d'euros pour acheter à l'Etat, en septembre, un gros morceau de spectre sur cette même bande de fréquences. Depuis le 18 novembre, ces fréquences 5G sont même « techniquement » utilisables.

Les opérateurs disent avoir été informés de ce problème en bout de course, après être passés à la caisse et alors que la 5G fait déjà l'objet d'une levée de boucliers de nombreux maires écologistes ou d'ONG. Ils redoutent désormais des retards dans les déploiements 5G.

Certes, la priorité des opérateurs est d'abord de couvrir les centres-villes avant les aéroports. Surtout au moment où le transport aérien est à l'arrêt. SFR, par exemple, a lancé vendredi la 5G à Nice sur 50 % de la ville.

Deux cents aéroports européens au bord de la faillite

A plus long terme, les opérateurs craignent cependant de ne pas pouvoir couvrir des zones plus ou moins larges autour des aéroports. Ce qui dans ce cas pourrait aussi englober les villes à proximité de Roissy ou d'Orly, par exemple.

« Avoir des réserves, c'est légitime, mais 7 % du monde est déjà couvert en 5G. Il n'y a jamais eu le moindre problème avec les avions, s'énerve un opérateur. A la fin, c'est usant. Le risque, avec cette histoire, c'est que les théories du complot sur la 5G ne repartent de plus belle ».

SFR menace de ne pas payer les fréquences

Le bras de fer est monté d'un cran mi-novembre. Lundi 16 novembre, les opérateurs ont écrit à Cédric O, le ministre en charge du Numérique et des Communications électroniques. SFR en particulier frappe fort. Dans le courrier auquel « Les Echos » ont eu accès, l'opérateur menace même de ne pas payer la première tranche qu'il doit à l'Etat (environ 118 millions d'euros) au titre des fréquences, tant que les réserves de la DGAC « n'auront pas été levées ».

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Nouvelle antenne Free au septs sorts

19 Novembre 2020 , Rédigé par Informatelecom

AVENUE FRANKLIN ROOSEVELT RUE DU BAC 77260 SEPT-SORTS

Type : Château d'eau - réservoir

 

ID : 1802609
Date : 2019-03-22
Modification : 2020-08-07
Activée : Non
Hauteur : 22.50 m    FH 32.3 à 33 GHz
UMTS 899.9 à 904.9 MHz
UMTS 944.9 à 949.9 MHz
UMTS 1954.9 à 1959.9 MHz
UMTS 2144.9 à 2149.9 MHz
LTE 723 à 733 MHz
LTE 778 à 788 MHz
LTE 1750 à 1765 MHz
LTE 1845 à 1860 MHz
LTE 2550 à 2570 MHz
LTE 2670 à 2690 MHz

 

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Management Down-Top

17 Novembre 2020 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #Management

A common debate in project management circles is between the two styles of creating and executing a project plan: top-down and bottom-up. Top-down strategy involves the management of a project, i.e. the project manager having complete control over the delegation of tasks and the setting of the project schedule and deadlines. On the other hand, the bottom-up approach calls for more input from those who will be completing the tasks.

As we have already investigated the comparison of top-down vs. bottom-up strategy, we will take a closer look at just one of those options to make it easier to figure out which one suits your management style or individual project the best.

If you think that you’d like to start incorporating more of the bottom-up approach into your project planning processes, here are some of the factors to take into consideration.

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