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Informatique et télecoms

Cette nuit en Asie : un wifi cinq fois plus rapide

19 Octobre 2014 , Rédigé par Informatelecom Publié dans #wifi ultra rapide, #wifi, #samsung

Samsung annonce la mise au point d’une nouvelle technologie wifi atteignant un débit de 575 mégabits par seconde.

Samsung Electronics affirme qu’il a développé une technologie wifi permettant des échanges de données cinq fois plus rapides que ceux actuellement proposés par les appareils connectés. Dans un communiqué, diffusé hier, le numéro un mondial de la téléphone mobile assure qu’il sera désormais possible de télécharger sur son smartphone, son ordinateur portable ou encore sa tablette des données à une vitesse de 575 mégabits par seconde (Mb/s) alors que la technologie wifi actuelle offre une “vitesse” de 108 Mb/s. Avec une telle vélocité, il serait possible d’envoyer ou de recevoir un film de 1 Go en seulement trois secondes, assure le groupe sud-coréen. A cette vitesse, les films en haute définition, dont chaque image est très “lourde” en données, pourront aussi être regardés en streaming sans aucun décalage. Pour atteindre ces performances, Samsung utilise une fréquence d’émission bien supérieure aux standards habituels. Actuellement, les bornes internet émettent un signal sur 2,4 ou 5 Ghz. Samsung Electronics utilise lui la bande des 60 GHz à laquelle de nombreux groupes se sont déjà intéressés mais se sont heurtés à des problèmes de perdition de signal ou à la faible pénétration des données diffusées. “Nous avons réussi à dépasser les barrières de la commercialisation de la fréquence des 60 Ghz et nous allons bientôt commercialiser cette technologie révolutionnaire”, s’est réjoui Kim Chang Yong, le directeur de la recherche et du développement chez Samsung Electronics. Les premiers appareils Samsung équipés de cette nouvelle technologie wifi devraient être mis en vente dès l’an prochain. Le groupe évoque déjà de nouvelles opportunités pour l’électronique médicale, les télécommunications ou dans le secteur des “maisons intelligentes”.

Le typhon Vongfong fait des dizaines de blessés au Japon

 
 

Après avoir frappé, hier, l’île d’Okinawa, le typhon Vongfong, présenté par les météorologues comme le plus puissant enregistré cette année dans le monde, se rapproche du cœur du Japon et devrait atteindre Tokyo dans la soirée. Selon les autorités nippones, ses rafales violentes, qui ont dépassé ces dernières heures les 200 km/h et ses pluies diluviennes ont déjà fait 44 blessés et probablement un mort dans le pays. Dimanche après-midi, trois Chinois avaient été emportés par de gigantesques vagues à Shizuoka, dans le centre de l’Archipel. Deux d’entre eux avaient pu être rapidement sauvés mais les secours n’ont encore pas pu retrouver la troisième personne happée par les flots. Alors que le typhon se rapproche des grandes agglomérations sur l’île principale du pays, les transports en commun sont de plus en plus désorganisés. Plus de 300 vols ont, pour l’instant, été annulés. Les autorités publiques estiment que le cyclone va perdre en intensité dans les prochaines heures et que ses rafales de vent seront moins spectaculaires lorsqu’il touchera la capitale au milieu de la nuit.

Le commerce extérieur, bouée de sauvetage pour Pékin

Certes, l’excédent commercial chinois publié, ce matin, pour le mois de septembre, est inférieur à celui du mois d’août : il s’est établi à 31 milliards de dollars, alors qu’il avait flirté avec les 50 milliards un mois plus tôt. Certes, les économistes anticipaient un chiffre supérieur. Malgré tout, ce chiffre constitue un signal positif pour les autorités chinoises. Dans un contexte de ralentissement prononcé, la hausse des exportations est nette : elle est de 15,3% sur un an, contre une accélération de moins de 10% un mois plus tôt. Si le solde se réduit, c’est donc parce que les importations ont connu une dynamique positive, augmentant de 7% le mois dernier. Une information encourageante : au cœur de l’été, les importations connaissaient, au contraire, une dynamique négative qui traduisait le marasme interne. Le net rebond des importations pointe essentiellement un rebond du cycle du commerce, car la plupart des importations à la hausse sont liées aux industries exportatrices. Leur carnet de commande rend donc à se remplir. Il est donc trop tôt pour percevoir le signe d’un regain de dynamisme interne à l’économie chinoise. Mais à n’en pas douter, la tendance est positive pour le secteur exportateur. Toutes les statistiques publiées récemment pointent au contraire un ralentissement de la croissance chinoise, en raison d’un coup de frein du marché immobilier et du passage à vide qui en résulte pour le secteur industriel. Ce weekend, plusieurs officiels chinois de premier plan se sont employés à rassurer sur l’état économique du pays. Le Premier ministre Li Keqiang a écarté l’hypothèse d’un atterrissage brutal, tandis que le numéro un de la Banque centrale, Zhou Xiaochuan, promettait que la croissance chinoise se maintiendrait à un « rythme stable ».

La situation plus bloquée que jamais à Hong Kong

Alors que les manifestants entament aujourd’hui leur troisième semaine de blocage dans l’ancienne colonie britannique, la perspective d’une sortie de crise semble plus lointaine que jamais. La police a retiré des barricades, sans pour autant chercher à déplacer les manifestants eux-mêmes. Ces derniers ont été galvanisés par un regain de mobilisation au cours du weekend, mais se heurtent à un mur d’incompréhension et de fermeté. Le gouvernement, qui devait s’entretenir avec des leaders étudiants, a annulé les discussions, au motif que ces derniers avaient appelé les manifestants à se déployer sur de nouveaux sites. Dans la foulée, le chef de l’exécutif, C-Y Leung a prévenu qu’il n’y avait, selon lui, « aucune chance » que la Chine accepte de revenir sur sa décision, à l’origine des manifestations, selon laquelle l’élection du prochain chef de l’exécutif se ferait parmi une liste de candidats établie par le pouvoir central chinois. Le chef de l’exécutif a ajouté qu’il n’envisageait pas de démissionner, arguant que ce geste ne résoudrait en rien le problème. C-Y Leung cristallise pourtant les mécontentements, et est considéré par les plus critiques comme le principal responsable de la dégradation du climat politique hongkongais.

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